Agnès : Mais putain ! Laisse moi vivre !
Bill : Vivre, oui. Draguer n'importe quel mec, non.
Agnès : Tu commence à me souler sérieusement, là.
Bill : Mais tu te rend comte de ce que tu fais ?
Agnès : Oui.
Bill : Tu drague ce type alors que tu le connais pas, et qui plus est devant moi !
Agnès : Et alors ! Tu dragues pas de filles, peut-être ?
Bill : Non.
Agnès : J'te crois pas. En fait, si, j'te crois : tu peux pas draguer de filles : t'en es une !
Bill : Comment tu peux dire ça !
Agnès : Nan mais regarde toi, un peu ! Comment tu te fringue, comment tu te comporte, comment tu es !
Bill : Ca te posait pas de problème, jusque là !
Agnès : Normal : on sortait ensemble. Je pouvais rien dire.
Bill : Parce que maintenant…
Agnès : C'est fini, Bill. Dégage.
Bill commence à s'approcher de la porte, les larmes aux yeux. Jusque là, Tom et moi n'avons rien dit : il ne faut pas se mêler des affaires des autres. Mais là, ça va trop loin : comment elle peut casser alors qu'il l'aime à la folie !
Moi (décidant d'intervenir) : Il se passe quoi ?
Bill : Elle drague un type devant moi, et elle fait style elle s'en rend pas compte !
Agnès : Mais n'importe quoi ! Bill, je t'ai dit de dégager !
Moi : Alors déjà, il va pas dégager : il reste ici avec Tom et moi, et toi tu vas te promener un peu pour te calmer.
Agnès : Non : on sort plus ensemble, il n'a plus rien à faire ici !
Moi : Si : si je l'invite. Alors maintenant tu te la ferme, tu sort, tu vas voir quelqu'un, et tu revient pas avant de t'être calmée.
J'ai dit ça sur un ton calme et froid. Tellement qu'elle n'ose pas protester. En même temps, il vaut mieux pour elle qu'elle se la ferme, au point où elle en est. Elle remet ses chaussures et sort en claquant la porte. C'est seulement à ce moment que Bill fond en larme dans les bras de Tom.
Moi : Alors, il s'est passé quoi ?
Bill : Ce matin, elle a voulu rentrer chez vous, alors j'ai décidé de l'accompagner, mais elle avait l'air de mauvaise humeur. Elle a accepté à contre-cœur, puis elle s'est mise à draguer un type, en chemin, juste devant moi.
Moi : Et pourquoi elle était de mauvaise humeur ?
Bill : Je sais pas !
Tom : Il s'est passé quoi, hier ?
Bill : …
Moi : Allez, dit !
Bill : …
Moi : Ok… Tom, va faire réchauffer des pâtes, s'il te plais.
Tom : J'ai comme l'impression qu'on veut pas de moi, ici…
Moi : Mais d'où tu tiens ça, mon cœur ?
Tom : Je sais pas… Intuition masculine…
Moi : Tu devrais savoir que les mecs ont pas d'intuition ! Allez, file ! Si tu le fais, j'te ferais un bisou.
Tom : C'est tout ?
Moi : Un câlin.
Tom : Ok…
Il part faire la cuisine. Je craint que tout ne soit cramé, mais bon… Il fallait pas qu'il soit là. J'ai comme l'impression de savoir ce que ne veut pas dire Bill.
Moi : Bon, dit moi ce qui c'est passé, maintenant.
Bill : Elle…
Moi : Elle… ?
Bill :Elle a voulu qu'on…
Moi (le coupant) : C'est bon, j'ai compris : elle a voulu que vous couchiez ensemble, mais t'as dit non parce que tu veux être sûr que c'est la bonne.
Bill : J'ai trop souffert, la dernière fois… Je veux pas qu'elle soit comme mon ex.
Moi : Je comprend. Du coup, pour se venger, elle a dragué un type devant toi, pour que tu sois jaloux. Tellement jaloux qu'elle aurait une raison pour casser et se taper un autre mec.
Bill : Comment tu peux comprendre ça ?
Moi : C'est ma petite sœur, et tu es mon "grand frère" et mon beau-frère en même temps… Je la connais bien, je pourrais presque dire de même pour toi. Arrête de pleurer, va te laver le visage et te remaquiller et vient manger. Je lui parlerait ce soir.
Bill : Et pour…
Moi (le coupant) : Pour le maquillage ?
Bill : On peut rien te cacher…
Moi : Tu trouvera du noir que dans ma chambre : t'as déjà vu ma sœur avec du noir sur les yeux ?
Bill : Non, et je me sentirait mal à l'aise de fouiller.
Moi : Allez, file. Prends toi une douche, si tu veux. Fais comme chez toi.
Dés que Bill est rentré dans ma chambre, je vais voir Tom pour évaluer les dégâts. Help ! Il a transformé la cuisine en un vrai champs de bataille ! De l'eau partout, les pâtes renversées sur le comptoir… Le seul bon point est qu'il à réussi à allumer le gaz et à mettre la casserole pleine d'eau dessus… Trop pleine, d'ailleurs…
Moi : Ouch !
Tom : Je m'en sort pas…
Moi : J'avais remarqué… Laisse moi faire.
Tom : Tu dois pas t'occuper de Bill ?
Moi : Je l'ai envoyé se doucher et se remaquiller.
Tom : Il t'as dit pourquoi elle a cassé ?
Moi : Il me l'a pas dit : je l'ai compris. J'te fait un résumé rapide : elle voulait coucher avec lui, il a pas voulu, elle a voulu se venger en draguant un gars au hasard dans la rue pour qu'il soit jaloux et qu'elle aie une raison de casser.
Tom : Elle est pire que moi !
Moi : Peut-être pas. Elle est surtout blessée dans son orgueil… C'est pas tous les jours qu'un gars la rejette.
Tom : Peut-être, mais elle le fait souffrir…
Moi : Pense à toutes ces filles que tu as fait souffrir…
Tom : C'est pas pareil ! Là, il s'agit de ta sœur et de mon frère !
Moi : Et alors ?
Tom : Je m'inquiète pour Bill, c'est tout.
Moi : T'inquiète pas pour ça ! Je vais lui parler, ce soir, et essayer de la raisonner.
Tom : Ca te fais pas penser à une autre histoire ?
Moi : Laquelle ?
Tom : Mel et Rom !
Moi : Ouai, c'est tout à fait le même style…
Tom : Au fait ?
Moi : Quoi ?
Tom : Tu me doit un câlin !
Moi : Je fais la cuisine, là !
A priori, ça le dérange pas, si je rate le repas : il se met derrière moi, m'entoure la taille de ses bras et pose sa tête sur mon épaule.
Moi : Tu tient vraiment à bouffer de la me*de ?
Tom : De toute façon, ça sera meilleur que si c'est moi qui fait la cuisine.
Moi : C'est sûr.
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Merci pour tous vos comz ! c'est incroyable la vitesse à laquelle je les reçoit ! merci à tous (je dis plus toutes à cause des gars mdr) !!!!!
woups ! j'avas oublié le nombre de comz pour la suite ! dslll !! allez 40 !
Bill : Vivre, oui. Draguer n'importe quel mec, non.
Agnès : Tu commence à me souler sérieusement, là.
Bill : Mais tu te rend comte de ce que tu fais ?
Agnès : Oui.
Bill : Tu drague ce type alors que tu le connais pas, et qui plus est devant moi !
Agnès : Et alors ! Tu dragues pas de filles, peut-être ?
Bill : Non.
Agnès : J'te crois pas. En fait, si, j'te crois : tu peux pas draguer de filles : t'en es une !
Bill : Comment tu peux dire ça !
Agnès : Nan mais regarde toi, un peu ! Comment tu te fringue, comment tu te comporte, comment tu es !
Bill : Ca te posait pas de problème, jusque là !
Agnès : Normal : on sortait ensemble. Je pouvais rien dire.
Bill : Parce que maintenant…
Agnès : C'est fini, Bill. Dégage.
Bill commence à s'approcher de la porte, les larmes aux yeux. Jusque là, Tom et moi n'avons rien dit : il ne faut pas se mêler des affaires des autres. Mais là, ça va trop loin : comment elle peut casser alors qu'il l'aime à la folie !
Moi (décidant d'intervenir) : Il se passe quoi ?
Bill : Elle drague un type devant moi, et elle fait style elle s'en rend pas compte !
Agnès : Mais n'importe quoi ! Bill, je t'ai dit de dégager !
Moi : Alors déjà, il va pas dégager : il reste ici avec Tom et moi, et toi tu vas te promener un peu pour te calmer.
Agnès : Non : on sort plus ensemble, il n'a plus rien à faire ici !
Moi : Si : si je l'invite. Alors maintenant tu te la ferme, tu sort, tu vas voir quelqu'un, et tu revient pas avant de t'être calmée.
J'ai dit ça sur un ton calme et froid. Tellement qu'elle n'ose pas protester. En même temps, il vaut mieux pour elle qu'elle se la ferme, au point où elle en est. Elle remet ses chaussures et sort en claquant la porte. C'est seulement à ce moment que Bill fond en larme dans les bras de Tom.
Moi : Alors, il s'est passé quoi ?
Bill : Ce matin, elle a voulu rentrer chez vous, alors j'ai décidé de l'accompagner, mais elle avait l'air de mauvaise humeur. Elle a accepté à contre-cœur, puis elle s'est mise à draguer un type, en chemin, juste devant moi.
Moi : Et pourquoi elle était de mauvaise humeur ?
Bill : Je sais pas !
Tom : Il s'est passé quoi, hier ?
Bill : …
Moi : Allez, dit !
Bill : …
Moi : Ok… Tom, va faire réchauffer des pâtes, s'il te plais.
Tom : J'ai comme l'impression qu'on veut pas de moi, ici…
Moi : Mais d'où tu tiens ça, mon cœur ?
Tom : Je sais pas… Intuition masculine…
Moi : Tu devrais savoir que les mecs ont pas d'intuition ! Allez, file ! Si tu le fais, j'te ferais un bisou.
Tom : C'est tout ?
Moi : Un câlin.
Tom : Ok…
Il part faire la cuisine. Je craint que tout ne soit cramé, mais bon… Il fallait pas qu'il soit là. J'ai comme l'impression de savoir ce que ne veut pas dire Bill.
Moi : Bon, dit moi ce qui c'est passé, maintenant.
Bill : Elle…
Moi : Elle… ?
Bill :Elle a voulu qu'on…
Moi (le coupant) : C'est bon, j'ai compris : elle a voulu que vous couchiez ensemble, mais t'as dit non parce que tu veux être sûr que c'est la bonne.
Bill : J'ai trop souffert, la dernière fois… Je veux pas qu'elle soit comme mon ex.
Moi : Je comprend. Du coup, pour se venger, elle a dragué un type devant toi, pour que tu sois jaloux. Tellement jaloux qu'elle aurait une raison pour casser et se taper un autre mec.
Bill : Comment tu peux comprendre ça ?
Moi : C'est ma petite sœur, et tu es mon "grand frère" et mon beau-frère en même temps… Je la connais bien, je pourrais presque dire de même pour toi. Arrête de pleurer, va te laver le visage et te remaquiller et vient manger. Je lui parlerait ce soir.
Bill : Et pour…
Moi (le coupant) : Pour le maquillage ?
Bill : On peut rien te cacher…
Moi : Tu trouvera du noir que dans ma chambre : t'as déjà vu ma sœur avec du noir sur les yeux ?
Bill : Non, et je me sentirait mal à l'aise de fouiller.
Moi : Allez, file. Prends toi une douche, si tu veux. Fais comme chez toi.
Dés que Bill est rentré dans ma chambre, je vais voir Tom pour évaluer les dégâts. Help ! Il a transformé la cuisine en un vrai champs de bataille ! De l'eau partout, les pâtes renversées sur le comptoir… Le seul bon point est qu'il à réussi à allumer le gaz et à mettre la casserole pleine d'eau dessus… Trop pleine, d'ailleurs…
Moi : Ouch !
Tom : Je m'en sort pas…
Moi : J'avais remarqué… Laisse moi faire.
Tom : Tu dois pas t'occuper de Bill ?
Moi : Je l'ai envoyé se doucher et se remaquiller.
Tom : Il t'as dit pourquoi elle a cassé ?
Moi : Il me l'a pas dit : je l'ai compris. J'te fait un résumé rapide : elle voulait coucher avec lui, il a pas voulu, elle a voulu se venger en draguant un gars au hasard dans la rue pour qu'il soit jaloux et qu'elle aie une raison de casser.
Tom : Elle est pire que moi !
Moi : Peut-être pas. Elle est surtout blessée dans son orgueil… C'est pas tous les jours qu'un gars la rejette.
Tom : Peut-être, mais elle le fait souffrir…
Moi : Pense à toutes ces filles que tu as fait souffrir…
Tom : C'est pas pareil ! Là, il s'agit de ta sœur et de mon frère !
Moi : Et alors ?
Tom : Je m'inquiète pour Bill, c'est tout.
Moi : T'inquiète pas pour ça ! Je vais lui parler, ce soir, et essayer de la raisonner.
Tom : Ca te fais pas penser à une autre histoire ?
Moi : Laquelle ?
Tom : Mel et Rom !
Moi : Ouai, c'est tout à fait le même style…
Tom : Au fait ?
Moi : Quoi ?
Tom : Tu me doit un câlin !
Moi : Je fais la cuisine, là !
A priori, ça le dérange pas, si je rate le repas : il se met derrière moi, m'entoure la taille de ses bras et pose sa tête sur mon épaule.
Moi : Tu tient vraiment à bouffer de la me*de ?
Tom : De toute façon, ça sera meilleur que si c'est moi qui fait la cuisine.
Moi : C'est sûr.
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